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Dernières nouveautés

 

Un morceau de ciel sur terre

 

Roman de Valdas Papievis

Traduction du lituanien par Caroline Paliulis

« Il aurait voulu être comme un brouillard planant sur les gens et les choses. »

 

Suite à une rupture amoureuse, un journaliste lituanien, se sentant étranger à lui-même, quitte Paris, ville prise par l’engourdissement de l’été, et décide de prendre un train pour s’enfoncer en Provence. Là-bas, logé dans un petit village, il entreprend des marches au long cours, se fond tour à tour dans la plénitude des paysages et des êtres, habité par le sentiment que « la beauté touche à sa fin », vers un chemin « où il n’avait jamais été ».


Une célébration mélancolique de la nature, en quête de l’émotion originelle et du sens du grand Mystère.

Écrivain, journaliste et traducteur, Valdas Papievis est né à Anykščiai en Lituanie. Il est l’auteur de plusieurs romans, nouvelles, et a obtenu en 2016 le Prix National de la culture et de l’art pour son oeuvre. Il s’agit de son premier roman traduit en français, roman qui a obtenu le Prix du Livre le plus créatif en 2011 et le Prix du meilleur roman lituanien de l’année..

192 p. – 21 € – ISBN : 979-10-93569-24-6

 

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Poèmes de Dominique Tissot

« Le pays du vent, c'est ce que nous sommes, une ravine, rouler, cahoter, rouler, marcher »
De l'autre côté de la terre, de l'eau, du vent, de l'autre côté de la forêt bruissante du monde, il y a ce désir habité par la langue de se couler dans l'immensité. Ces poèmes explorent l'espace vivant de la relation amoureuse dans une contemplation minérale et sensorielle où le silence fait éprouver tout à la fois la nuit et l'aube.

Dominique Tissot est l'auteur d'un recueil de poésie Oiseaux-sablés publié aux éditions de l'Amandier en 2012. Il a également publié de nombreux textes dans des revues papier (Friches, Décharges, Petite, Rehauts, N47, Écrits du Nord, Triages en 2017) et internet (Terre à ciel, Remue.net). Il vit actuellement dans le Vaucluse.

84 p. – 14 € – ISBN : 979-10-93569-33-8

 

Corps Texte

Esthétique de la lecture à voix haute

 

de Caroline Girard et Franck Magloire

« Lire à voix haute, c’est respirer ? » À travers une conversation, un écrivain et une lectrice professionnelle interrogent le texte et la voix, au-delà de la simple énonciation. Quels sont les procédés qui animent l’immersion dans un texte et sa transmission à voix haute ? De ce dialogue entre intériorité et extériorité se dessine une esthétique commune : l’écriture et la lecture à voix haute sont des pulsations parentes au service du texte, révélateur de nous-mêmes. Ainsi sont évoquées un grand nombre de notions telles que le temps, le silence, la respiration, la perspective... Étayé, en fin de volume, par un exemple concret largement commenté et annoté, ce livre s’adresse à tous ceux qui souhaitent découvrir et développer une véritable pratique de la lecture à voix haute.

Née en 1961, Caroline Girard balance entre comédie et écriture. Nourrie de ses va-et-vient du jeu au verbe, elle crée La Liseuse, compagnie de lecture à voix haute. Elle entraîne dans ses passions romanesques une famille de comédiens. Ensemble ils font du livre un lieu de liens et de rencontres.

 

Né en Normandie en 1970, Franck Magloire est l’auteur de plusieurs romans, dont Ouvrière (Points Seuil, 2012 – Prix littéraire de la ville de Caen, 2003). Son dernier roman Destination a paru en 2017 aux éditions Le Soupirail. Auteur exigeant, il mêle intimement une langue très travaillée aux thèmes sociétaux contemporains.

150 p. – 18 € – ISBN : 979-10-93569-27-7

Le rêveur définitif

de Pierre Le Coz

 

« Notre solitude était totale. Au-dessus du toit, les étoiles s’étaient multipliées à l’infini. »

Par une journée caniculaire, un couple décide de traverser une forêt pour rejoindre l’océan… Au cours d’une de ses errances nocturnes dans le Paris de la Grande Guerre, Proust retrouve Albertine qu’il croyait morte… Exilé au fond de sa Commanderie, un vieux templier se souvient de la passion qui a incendié sa jeunesse en Terre sainte… Un enfant autiste est entraîné dans la mort par sa mère désespérée… Dans la ville d’Essaouira au Maroc, un homme tombe sous le charme étrange d’un tableau… Huit fictions qui plongent le lecteur dans un univers sombre et initiatique dont le voyage ou la guerre, l’errance urbaine ou l’écriture, l’exil ou la passion érotique sont les éléments cardinaux.


Romancier et essayiste, Pierre Le Coz est né en 1954. Ses premiers textes, des « proses poétiques urbaines », ont paru en 1993 dans la revue N.R.F. Il a publié depuis de nombreux livres dont Plein Sud (roman, Arléa, 2001), L’Autre versant du jour (Le Rocher, prix Prométhée 2007 de la nouvelle) et Vermeer ou l’action de voir (essai, La Lettre Volée, 2007).

178 p. – 20 € – ISBN : 979-10-93569-35-2

 
 

Sous le ciel de Kaboul

Nouvelles de femmes afghanes

 

Batool Haidari, Khaleda Khorsand, Sedighe Kazemi,
Wasima Badghisy, Manizha Bakhtari, Parween Pazhwak,
Homeira Qaderi, Alie Ataee, Masouma Kawsari, Mariam Mahboob,
Toor-Pekai Qayoom, Homeira Rafat

Douze nouvelles qui nous plongent au coeur d’histoires empreintes d’un quotidien entaché par la guerre où il est question d’amours meurtris, de loups, de corps à la morgue, de femmes enlevées, de talismans, de bombardements, de la condition des femmes et révèlent des écritures, qui souhaiteraient infléchir le destin.

236 p. – 21 € – ISBN : 979-10-93569-36-9

 

D'un bleu impossible

de Zdravka Evtimova

Contes et nouvelles insolites

 

Drôles, poétiques et insolites, ces contes et nouvelles dévoilent un univers où l’on croise tour à tour une vendeuse de sang de taupe, Maria, la bibliothécaire à la bouche énorme vêtue d’amples robes de seconde main, Sean métamorphosé en granite attendant sa belle, le chien fidèle d’Anna aux pas de pluie et la truculente Boriana spécialiste des couleuvres grillées, quelque part, du côté de Pernik… Un monde souterrain, de l’autre côté du miroir, comme le revers du nôtre.


Née à Pernik en Bulgarie, Zdravka Evtimova a publié quatre romans et sept recueils de nouvelles dont certaines ont paru dans de nombreuses revues internationales et sont traduites dans plusieurs langues. Ses écrits ont été fréquemment couronnés par des prix nationaux. La nouvelle « Sang de taupe » vient d’être intégrée à des manuels scolaires aux États-Unis. .

166 p. – 18 € – ISBN : 979-10-93569-47-5

Les Oubliées

de Mahmoud Chokrollahi

Poèmes

 

Avec l’élan du cerf-volant libéré ou de la main qui s’élève pour cueillir les rêves, ici les poèmes sculptent l’entrouvert des mots, cet espace insondable où l’évanescence est matière, transcendance. Une densité du silence en la nature et en soi où tout chemin égaré mène à la profondeur de l’air. Dans la mouvance de La prophétie égarée, ces poèmes explorent la force d’une forme courte, jusqu’à l’épure.


Né à Qom (Iran), Mahmoud Chokrollahi est l’auteur de romans, de nouvelles et d’un texte court, qui constituent un même mouvement de son univers d’écriture, entre réel et imaginaire, nous plongeant dans un monde insolite mais familier. Il partage son temps entre image et écriture.

90 p. – 14 € – ISBN : 979-10-93569-31-4

Sous l'œil du chat

d'Anna Felder

Traduction de l’italien (Suisse) par Florence Courriol-Seita

 

À l’approche d’un hiver interminable, on aimerait bien que rien ne bouge. S’attacher au mouvement des arbres, aux allées et venues des bonnes soeurs, se laisser porter par les chants des jeunes filles à l’étage, ou s’enivrer du parfum des premières fleurs…
Mais dans ce quartier familial et paisible, au numéro 18 de la rue, où on parle italien, c’est l'histoire de l’expulsion imminente d’une famille qui se dessine dans un huis clos sous le regard du chat de la maison. L’attente qui constitue le coeur du récit fait vivre les peurs de chacun, les tensions avec le voisinage dans un quartier en proie aux changements urbains.
Voici le regard éclairé de ce chat mutin, poétique, farouchement indépendant et attaché à son territoire sur les bouleversements qui touchent la « drôle de vie des hommes ».
Entre hermétisme et symbolisme, jeux de lumière et de rôles, regards croisés, ce roman singulier propose une traversée du réel, tout en nuances.


Née à Lugano en 1937, Anna Felder, suisse-italienne, est une grande figure du patrimoine littéraire tessinois. Son écriture singulière qui se reconnaît au « refus de la convention » et à une « réduction de la langue à l’essentiel » avait séduit Italo Calvino qui avait publié Sous l’oeil du chat (La disdetta) chez Einaudi (1974), repris chez Casagrande (1991). Auteur d’une dizaine de romans, nouvelles, ainsi que de pièces théâtrales et radiophoniques, son oeuvre a reçu le prix Schiller en 1998. La plupart de ses textes sont traduits dans l’aire germanique ; seul son premier roman Le Ciel est beau ici aussi est traduit en français (éditions Alphil, Suisse). Elle a reçu en février 2018 le Grand Prix suisse de littérature.

180 p. – 20 € – ISBN : 979-10-93569-38-3

 
 

Les neiges de décembre ne préviennent jamais

de Ménis Koumandaréas

Nouvelles

Traduction du grec par Guillaume Tournier

 

Un voyage littéraire qui se mue en autoportrait au coeur des entrailles d’une ville mythique, Athènes, pleine de peurs, désirs et paradoxes, traversée par les tourments de la guerre, la dictature, la beauté des scènes du quotidien dans cette indéfinissable nostalgie qui nous fait toucher du doigt l’« âme grecque ».
L’auteur nous dévoile dans son intimité, le visage de Ménis, enfant, dans la torpeur de cette nuit surréaliste de Noël 44, les fougueuses années 70 contre la dictature, l’introspection et le désir d’un chauffeur de taxi, la fierté de jeunes Albanais ou la dérive d’Àris, son frère, dans la canicule de 87. Une écriture lumineuse drapée d’humour qui nous rend acteurs de la complexité de l’Histoire.

Ménis Koumandaréas (1931-2014) figure parmi les plus grands écrivains grecs. Auteur d’une vingtaine de romans, nouvelles, essais depuis les années 60, il fut également traducteur de grands auteurs (notamment S. Fitzgerald, E.A. Poe, W. Faulkner). Il a remporté à quatre reprises les grands prix de l’État grec, deux fois celui décerné aux nouvelles et deux fois celui décerné au roman. Il est mort assassiné le 5 décembre 2014.

178 p. – 20 € – ISBN : 979-10-93569-40-6

 

Le train

de Vanya Chokrollahi, Alexis Dumelié, Michel Evens,

Ariane Issartel, Matéo Lavina, Fabrice Schurmans

Nouvelles

 

À quai ou en mouvement, le train trace une ligne horizontale qui pourrait bien se courber sur la terre, à distance du ciel, des paysages traversés, des rêveries, proche du roulis et du cliquètement des rails, figeant, dénouant, transgressant temps et espace.

Il y a ceux qui l’attendent, l’œil rivé au cadran des horloges, ceux qui l’attrapent au vol pour fuir vers des terres inconnues, ceux qui le quittent précipitamment. On l’attend souvent, longtemps, on le redoute, comme on guette son destin.

Six nouvelles qui nous mènent vers la mer d’Azov, Kiev, Perpignan, peut-être, ou plutôt vers les territoires intimes de leurs personnages hantés par les remords, les craintes, les regrets, la souffrance, la nostalgie d’une époque révolue et habités par cette liberté unique offerte par le temps du train.

Ce recueil est le fruit du 2ème concours de nouvelles organisé avec la revue Zone Critique

108 p. – 14 € – ISBN : 979-10-93569-37-6

La prophétie égarée

de Mahmoud Chokrollahi

Poèmes

 

Ici, le poème accueille le silence, en ce lieu où la beauté naît de la patience du mot. Une ruche de parfums, de couleurs, d’évocations de la nature dans le mouvement rythmé du jour et de la nuit, de l’éveil et du rêve, où la mémoire observe le cri des fleurs, le rire des poissons, la beauté de la mouche ; où la luciole éclaire l’indifférence des passants.


Né à Qom (Iran), Mahmoud Chokrollahi est l’auteur de romans, de nouvelles et d’un texte court, qui constituent un même mouvement de son univers d’écriture, entre réel et imaginaire, nous plongeant dans un monde insolite mais familier. Il partage son temps entre image et écriture.

81 p. – 14 € – ISBN : 979-10-93569-41-3

 
 

Destination

de Franck Magloire

Seize tableaux qui défilent et s’enchâssent comme des tranches de mémoire. Un récit romanesque des quarante dernières années, marquées par la disparition du monde ouvrier, les tumultes politiques et l’avènement de la société de consommation.

   Des ciels d’orage. Miloud le grand-père algérien et la pudeur de ses origines, le doux murmure des histoires de la grand-mère en patois, Maria et sa générosité dans les barres d’HLM, Coco, Jojo, la Fouine et les autres, piliers de comptoir aux regards désabusés, les traits creusés des métallurgistes, et la jeune génération inquiète, éprise de liberté et rêvant l’avenir.

   Pour tout bagage, l’enfance et l’imaginaire, la douceur d’une promenade avec Claude Simon, et la langue comme terreau inépuisable. Renaître.


Né en Normandie en 1970, Franck Magloire est l’auteur de plusieurs romans, dont Ouvrière (Points Seuil, 2012 – Prix littéraire de la ville de Caen, 2003), En Contrebas (L’Aube, 2007) et Présents (Éditions du Seuil, 2012). Auteur exigeant, il mêle intimement une langue très travaillée aux thèmes sociétaux contemporains. Il vit actuellement dans le Calvados où il se consacre à l’écriture.

151 p. – 17 € – ISBN : 979-10-93569-42-0

 

Maison de mémoire

de Joël-Claude Meffre

Nouvelles

 

Jean, Julie, l’oncle N., R. et les autres sont autant de portraits de gens simples, en proie au temps, au dénuement et au rêve, qu’ils renvoient à notre conscience. Huit nouvelles qui dépeignent avec mélancolie et poésie le lien de l’homme avec la nature. Huit plongées au cœur de «  vies minuscules  », humbles, qui côtoient notre monde avec solitude, ravissement et tristesse traversées par la « fabrique des souvenirs ».

 

Joël-Claude Meffre est un poète français né en 1951 à Séguret (Vaucluse). Sa rencontre dès 1978 avec le poète Bernard Vargaftig et Philippe Jaccottet a été déterminante dans son parcours d’écriture. Il a publié plus d’une trentaine de livres, essais, poésie et livres d’artistes, la plupart aux éditions Fata Morgana, et s’est intéressé au soufisme et à la peinture. Il collabore également à diverses revues littéraires.

82 p. – 14 € – ISBN : 979-10-93569-46-8

 

Les clandestins du jour

de Pierre Le Coz

À la fois fiction et méditation poétique, Les clandestins du jour est l’histoire d’une rencontre, de l’autre côté  de la méditerranée, un amour sans paroles. C’est aussi celle d’un dialogue amoureux entre le ciel, la terre et les vastes étendues, celle d’un décryptage des existences marquées par l’errance urbaine écrasée de lumière et de silence, le chemin d’habiter poétiquement le monde.

 

Romancier et essayiste, Pierre Le Coz est né en 1954. Ses premiers textes, des « proses poétiques urbaines », ont paru en 1993 dans la revue N.R.F. Il a publié depuis de nombreux livres dont Plein Sud (roman, Arléa, 2001), L’Autre versant du jour (Le Rocher, prix Prométhée 2007 de la nouvelle) et Vermeer ou l’action de voir (essai, La Lettre Volée, 2007). 

Entre 2007 et 2017, il s’est consacré à la rédaction d’une vaste somme, L’Europe et la Profondeur (Nouvelles Éditions Loubatières). Le présent ouvrage constitue son retour à la fiction. Originaire du Finistère, et après une existence essentiellement marquée par l’errance urbaine et le voyage ,il vit aujourd’hui retiré en Dordogne.

94 p. – 15 € – ISBN : 979-10-93569-44-4

 

Le goût des ruines

de Bernard Allays

Roman

 

À trente ans passés, Simon décide de rompre avec une existence qui le déçoit. Il vend sa librairie, se sépare de ses anciennes relations, organise son départ et cherche une destination pour disparaître ou renaître. Le suicide de Rose, sa première passion, et la découverte de cadavres de chiens déposés sur son seuil viennent cependant créer un désordre qui pourrait le retenir …

   Un premier roman qui offre une traversée insolite à travers le regard de Simon, observateur d’un monde qui se délite. Une déambulation, qui commence dans le Nord pour s’enfoncer dans les Cévennes, dans une tentative d’effacement.

 

Bernard Allays est né à Hazebrouck, dans le Nord. Il mène des études de lettres à Lille, devient formateur puis professeur de français en Normandie où il réside actuellement. Il s’intéresse également au théâtre qu’il enseigne ou anime dans le cadre d’options ou d’ateliers. Le goût des ruines est son premier roman.

198 p. - 20 € - ISBN : 979-10-93569-45-1

 

Cioran, une mythologie de l'inachevé

d'Eugen Simion

Traduit du roumain par Virgil Tanase

 

Comment s’approprier les paradoxes de Cioran qui ne dit une chose que pour la contester et semer un doute qui doute de lui-même ? Sinon en acceptant l’invitation qu’il nous fait de nous servir de ses aphorismes pour accéder nous-mêmes aux cimes d’où il regarde, lui, le monde d’un œil si curieux et si désabusé, si confiant et si déçu.

   A la frontière de la littérature et de l’investigation érudite, la « narration critique » d’Eugen Simion est un guide irremplaçable pour celui qui est tenté par cette ascension. Mettant à profit les quelque trois mille pages en roumain d’un auteur qui abandonne la langue de ses écrits de jeunesse pour devenir un maître de la littérature française, Eugen Simion raconte en romancier l’itinéraire de celui qui n’écrit que pour dénoncer les incompétences de l’écriture. Celle-ci n’est qu’une série de panneaux signalétiques destinés à nous conduire vers l’essentiel qui ne peut pas se dire, qui n’est que du vécu. Les compétences exceptionnelles d’historien de la littérature et le talent d’Eugen Simion nous mettent sur la piste de ce pays intérieur que les commentateurs français de Cioran ont trop souvent délaissé, faisant fi de la base, qui donne pourtant le sens véritable de l’ensemble. Facile d’accès et captivant, l’ouvrage d’Eugen Simion comble cette lacune en éclairant les essais français de Cioran par ses écrits de jeunesse et par sa très abondante correspondance. Il enrichit notre appréhension de l’œuvre de Cioran et nous évite les dérives d’une lecture qui risque de situer les enjeux de cette époustouflante démarche intellectuelle ailleurs que là où se trouve leur raison d’être.

 

Le plus important exégète roumain de la littérature nationale et européenne des dernières cinquante années, professeur universitaire d’histoire de la littérature, auteur d’innombrables ouvrages d’histoire et de théorie littéraire qui font autorité, certains traduits en France et aux Etats-Unis, entre autres, président de l’Académie roumaine de 1998 à 2006, Eugen Simion est aussi l’un des commentateurs les plus avisés d’Emil Cioran, notamment de ses quelque trois mille pages en roumain, qui constituent le socle de son œuvre française.

 

Né en Roumanie, établi depuis 1977 en France où, devenu auteur de langue française, il a publié une trentaine de romans, d’essais, de biographies (notamment, aux éditions Gallimard, celles de Saint François, Tchékhov, Dostoïevski, Saint-Exupéry et Camus) et de pièces de théâtre lui ayant valu différents prix en France et à l’étranger, Virgil Tanase a aussi traduit un certain nombre d’écrivains roumains dont Vasile Voiculescu, Nicolae Breban, Ştefan Bănulescu, Marin Sorescu, Teodor Mazilu, D. R. Popescu, Dan Laurenţiu et Emil Brumaru entre autres.

 

428 p. - 27 € - ISBN : 979-10-93569-39-0

 

La Chambre

de Vanya Chokrollahi, Julie Martigny, Jean-Marie Palach,

Marc Soustras, Antoine Tran et Nina Vanspranghe

 

 

Six nouvelles qui explorent l'espace circonscrit de la chambre et en font exploser les limites.

De l'intimité de soi à l'ailleurs, le temps d'un lieu, celui de la chambre.

 

Ce recueil est le fruit du 1er concours de nouvelles organisé avec la revue Zone Critique

 

 

 

116 p. - 12 € - ISBN : 979-10-93569-43-7

 

Le Dilettante

de Tchavdar Moutafov

Traduit du bulgare par Krasimir Kavaldjiev

 

Personnage excentrique par excellence, dandy pris dans les vertiges de l’acier et de la lumière urbaine, en quête de Nature, d’authenticité, le Dilettante parcourt la ville, vit l’expérience de la matière et de la modernité, sonde au fil des saisons sa propre intériorité et se frotte à la possibilité de se connaître, de se reconnaître en l’Autre, en l’Amour, en ce Temps qui le traverse. Personnage et antipersonnage ; place au pouvoir des mots, du style ; le Dilettante rend grâce à la puissance de l’imagination créatrice dans une langue tout à la fois surréaliste, baroque, romantique, un véritable bateau ivre…

Un roman sublime de modernité, qui n’a pas d’équivalent dans notre littérature et dont l’écriture s’apparente au courant grotesque dans l’expressionnisme bulgare, dans une sorte de libre création, aux influences littéraires multiples (Charles Baudelaire, Carl Einstein, Maurice Maeterlinck, Leopold Andrian…).

 

Considéré comme l’un des plus grands représentants expressionnistes de son pays pendant la période de l’entre-deux-guerres, Tchavdar Moutafov (1889-1954), architecte et écrivain bulgare, est l’auteur de plusieurs nouvelles et essais, et de deux romans, Le Dilettante (1926) et La première bataille (1941). Il fut l’époux de la célèbre romancière bulgare Fanny Popova-Moutafova.

 

218 p. - 22 € - ISBN : 979-10-93569-26-0

 

À la cave comme au ciel

de Christian Dufourquet

 

Un vieux lettré mélancolique somnole dans une pièce envahie de livres, un fusil rouillé à la main. Une femme de ménage enchaîne les petits boulots. Un marginal sillonne la campagne.

Ces trois personnages se croisent, se heurtent, mortellement, dans une petite ville, au coeur d’un pays dévasté. La présence des livres, obsédante, invite à s’interroger sur leur pouvoir. Ou sur ce qu’il en reste… À travers ces destins meurtris, l’auteur nous propulse dans un voyage poétique, mélancolique, violent parfois, autour des grands textes de la littérature et de ses miroirs.

 

Christian Dufourquet est né à Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées- Atlantiques) et vit actuellement à Chinon. Il a publié de courts romans aux éditions Maurice Nadeau, dont le remarqué Franz et Mania (2005), ainsi que de la poésie aux éditions Guy Chambelland et aux éditions L’arachnoïde.

 

156 p. - 16 € - ISBN : 979-10-93569-32-1

 

L’heure inachevée

de Mahmoud Chokrollahi

Nouvelles

 

Douze nouvelles qui explorent l’épaisseur du temps dans nos vies et nous poussent à un voyage de l’imagination poétique à travers différents personnages : l’archiviste, le vieillard, Hadi, Mirza, le concierge, le musicien, le fou, les mariés et autant de scènes issues du réel et de l’imaginaire. À travers ces variations sur le temps, l’auteur écrit l’attente, l’illusion d’être, et rend toute sa force à l’ailleurs qui permet, un instant, de dédoubler le réel, suspendre le temps et conjurer la mort.

 

Mahmoud Chokrollahi est né à Qom (Iran). À travers ses romans et nouvelles, il construit un univers singulier entre réel et imaginaire.

 

 

 

 

152 p. - 16 € - ISBN : 979-10-93569-30-7

 

Touches blanches, touches noires

de Manuel Garrido Palacios

traduction de l'espagnol par

 Marie-Claire Durand Guiziou et Jean-Marie Florès

 

 

L’imaginaire se conjugue avec la réalité dans ce roman qui distille amertume et douceur, amour et haine, cruauté et vengeance dans un quotidien qui met en scène des habitants du village de Mambraseca, perdu au milieu des scories d’une mine abandonnée et soumis à l’infamie d’un cacique local. L’onde musicale d’une Tarentelle fera vibrer ce hameau en détresse sur fond de guerre civile. À Mambraseca, tous appartiennent au silence éclatant de leurs rêves, l’infatigable voix de Fátima et la musique de Balbina donnent enfin une consistance à la désolation.

 

Manuel Garrido Palacios, de l’Académie nord-américaine de langue espagnole de New York, est né à Huelva en 1947 (Espagne). Poète et écrivain, prix Borges de la narration (1995, Los Angeles, Californie), il a publié plus d’une dizaine d’ouvrages en Espagne. Il a reçu également de nombreuses distinctions en tant que réalisateur (Harpe d’or du festival de Dublin, Prix national de télévision, prix Ondas, etc.).

 

 

188 p. - 20 € - ISBN : 979-10-93569-29-1

 

La Ruche

de Mahmoud Chokrollahi

 

La Ruche est l’histoire d’une illusion puissante et dangereuse comme peut l’être la réalité.

Le jeune Hans, égaré dans un château dont on s’extrait difficilement, se voit confier la succession du Professeur, son vieux maître. Ballotté dans un univers machiavélique, où tuer n’est pas un péché capital, il tente de percer le secret de l’incendie du petit matin du vingt février… C’est le pays de la Reine et de ses soldats. Un pays sans frontières, avec ses vastes plaines, le pays des rêves, des rêves devenus cauchemars… Une fable sur la malédiction du Pouvoir où sont mis à nu les rouages de la soumission.

Le roman parcourt le cauchemar éveillé de notre existence.

 

Mahmoud Chokrollahi est né à Qom (Iran). Avec ce premier roman, il signe une écriture singulière qui chemine entre réel et imaginaire.

 

 

 

152 p. - 16 € - ISBN : 979-10-93569-34-5

 

Proie

de Georgi Grozdev

Roman

Traduction du bulgare par Krasimir Kavaldjiev

 

Des étrangers, las de leur caractère civilisé, viennent chasser dans une réserve près d’un village dépeuplé. Hunter, surveillant de la réserve, a choisi ce trou dans l’espoir d’échapper à ses soucis. Un braconnier tue avec une avidité perverse ; une femme-médecin amène dans ce village perdu une poignée de fous ; l’Ogre enlève des jeunes filles… Un roman insolite où l’homme moderne fait face aux forces mythologiques de la nature, dans son tragique oubli de lui-même.

 

Georgi Grozdev, journaliste diplômé de l’Université de Sofia, a fondé en 1991 la maison d’édition Balkani destinée à promouvoir les littératures balkaniques en Bulgarie. Auteur de fiction, lauréat du Prix national Eline-Péline de la nouvelle courte (2002), il est également fondateur et rédacteur en chef de la revue bilingue bulgare/anglais Les Balkans littéraires.

 


184 p. – 20 ISBN : 979-10-93569-23-9

 

L'Anonyme flamand

de Constantin Mateescu

Roman

Traduction du roumain par Mariana Cojan Negulescu

 

« Dans l’art, l’amour est indispensable, c’est comme l’air »

 

Une déambulation ; celle d’un homme dont le regard traverse toutes les strates de sa vie passée et présente et qui se déroule au fil d’une journée. Le roman met en scène un professeur d’université, Ion, spécialiste en civilisations précolombiennes, dont c’est l’anniversaire. Dès lors, réflexions, événements – visites de ses proches ou rencontres hasardeuses – flash back, s’enchevêtrent pour laisser transparaître les traits de caractère de cet homme taciturne auquel son entourage reproche sa singularité, sa solitude, habité qu’il est par l’image de sa femme peintre disparue, Nora, et son tableau du jeune homme, et par des scènes de guerre qui hantent ses heures d’éveil et de sommeil.

 

Rejetant l’écriture « sur recette » imposée par le régime politique des années 50-60, Constantin Mateescu (1929) a toujours considéré que sa vocation était toute autre que celle d’apporter des louanges au pouvoir en place. Il s’est fait remarquer par une prose élégante, raffinée, rappelant les grands auteurs de l’entre-deux-guerres, voire du début du XXe siècle.

 

268 p.  23 € ISBN : 979-10-93569-14-7

 

Les enfants des cyclones

de Ronald C. Paul

Roman

 

 

« La nuit abuse des heures de l’aube. »

 

« Dans le balancier des cyclones caraïbes, Ronald c. Paul raconte, avec un sens impressionnant des détails, la vie de deux jeunes enfants en Haïti dans un moment bien particulier de notre histoire où tous les rêves d’une génération vont faire naufrage comme emportés par les eaux des grandes intempéries. La force de ce récit c’est d’avoir mis en parallèle deux vies, celles de Willio et de Willia, un frère et une sœur que rien n’aurait dû séparer et, qui, dans leur véhément désir de se rencontrer, malgré les aléas de la vie, sont mus par l’appel profond du sang, peut-être capable de mettre à la raison les lois de la physique. L’écriture de Ronald c. Paul nous restitue à la fois la singularité d’une ville chaotique, Port-au-Prince, et l’agitation démentielle des personnages possédés par les démons de la survie. Voici un très beau roman qui démontre encore une fois la vitalité de la littérature haïtienne. » Gary Victor

 

Né à Port-au-Prince en 1957, Ronald C. Paul s’est consacré au développement du livre et de la lecture en Haïti ; il a par ailleurs conçu un musée d’art virtuel de la peinture contemporaine.

 

En 2014, dans le cadre du prix ADELF-AMOPA de la première œuvre littéraire francophone, le troisième prix a été remis à Ronald C. Paul pour son premier roman Les enfants des cyclones. Le prix a été remis par Jacques Chevrier, président et Marie-Neige Berthet, secrétaire générale : « le grand mérite du livre est d'évoquer la violence quotidienne avec colère et pudeur. Les émeutes, les tontons macoutes, les trafics, (...) toutes les déambulations misérables sont énoncées sans pathos. »

 

Les enfants de cyclones a aussi reçu le Prix Éthiophile 2015, remis par Lilyan Kesteloot et les membres du jury.

 

272 p.  23 € ISBN : 979-10-93569-17-8

 

L'heure bleue

de Mahmoud Chokrollahi

Nouvelles

Traduction du persan par Hengameh Irandoust

 

« Trois fenêtres. Peut-être ouvertes. Peut-être fermées.

D’où je regarde, cela ne fait aucune différence. »


Ce recueil se construit autour de labyrinthes, de portes, de flambeaux, de dialogues tout aussi absurdes que sensés et laisse entrevoir en kaléidoscope la dernière partie, la dernière personne, les supplices et cercueils d’argile, autant de territoires de nos mémoires, de nos rêves, fantasmes, qui constituent à eux seuls des fragments de l’histoire de chacun en proie à l’envol, et… à cette heure irréelle de quiétude, l’heure bleue, l’instant même avant la création. L’instant où, pour l’écrivain, semblent éclore phrases, mots, images semblables à des lueurs.

 

Mahmoud Chokrollahi est né à Qom (Iran). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages ; son écriture chemine entre romans et textes courts et trace une empreinte singulière. Aujourd’hui, sa passion se partage entre écriture et image.

 

154 p. – 15 € ISBN : 979-10-93569-20-8

 

Mararía

de Rafael Arozarena

Roman

Traduction de l’espagnol de Marie-Claire Durand-Guiziou et Jean-Marie Florès

 

 

« Elle était enveloppée dans une mante noire qui ne laissait voir que ses yeux, de grands yeux  hagards comme ceux de señor Alfonso, et ses pieds étaient nus, pleins de sable et tout ridés comme les terres d’un malpaís. »

 

Mararía, un des grands classiques de la littérature canarienne, titre éponyme, met en scène l’île de Lanzarote à travers une femme dont la beauté attire tous les regards et attise tous les désirs masculins. L’histoire de cette femme fuyante, erratique, éternel objet de désir, métonymiquement présente dans le relief et le paysage de son île est déjà évoquée dans le poème « Lanzarote » (Romancero canario, 1946) et dans « María la de Femés », (une romance présente dans le recueil A la sombra de los cuervos, 1947).

   L’auteur lui donne ainsi toute la consistance d’une héroïne tragique dans un espace parfaitement circonscrit : Femés, petite localité de l’île de Lanzarote.

 

Rafael Arozarena est né à Santa Cruz de Tenerife, aux Canaries en 1923 et décédé en 2009. En 1988, il reçoit le prestigieux « Premio Canarias de Literatura » qu’il partage avec Isaac de Vega et la Médaille d’or lui sera discernée par l’Université Menendez Pelayo en 2004 pour l’ensemble de son œuvre. Si la production poétique de cet écrivain canarien est de loin plus dense que sa production romanesque, il n’en reste pas moins que son roman Mararía, publié en 1973, est un des grands classiques de la littérature canarienne.

 

272 p. – 23 € ISBN : 979-10-93569-09-3

 

Les inquiétudes du hall

d'Alonso Quesada

Roman

Traduction de l’espagnol de Marie-Claire Durand-Guiziou et Jean-Marie Florès

Préface d’Antonio Henríquez Jiménez

 

« Le docteur Cross assura que cette nuit du Hall et le Macbeth de Shakespeare étaient les deux choses les plus violentes jamais produites en Angleterre. »


C’est le Hall d’un grand hôtel. Ce Hall est un être à demi vivant qui aspire à converser avec le vent du large et la douceur du climat de la Grande Canarie. C’est un espace clos, muré, impuissant devant les destins scellés des deux protagonistes, George et Oliva. Un Hall avec un H majuscule, anthropomorphisé, promenant sa blancheur immaculée, capable d’adopter le flegme britannique de ses résidents ou de blêmir et rougir au gré des tensions. Un Hall fascinant et fasciné, témoin d’une histoire d’amour émouvante entre deux jeunes  poitrinaires irlandais. Un camaïeu de fraîcheur et de lumière dans une atmosphère British où l’auteur use de la lenteur pour poser les éléments de la tragédie qui vont déchirer
la magnificence du lieu.

 

Très remarqué pour son œuvre lyrique, Alonso Quesada (1885-1925), poète moderniste espagnol né à Las Palmas (Grande Canarie), est aussi un excellent prosateur. Il a conçu plusieurs nouvelles autour d'une thématique qui lui tenait à cœur : la présence des étrangers et notamment des Anglais aux Canaries durant l'époque coloniale britannique. Emporté par la maladie en pleine maturité littéraire, Alonso Quesada laissera plusieurs écrits en prose et en vers qui ne seront publiés qu'à titre posthume.

 

142 p. 14 € ISBN : 979-10-93569-06-2

 

À la pleine lune

de Fadwa Souleimane

Poésie

Traduction de l’arabe de Nabil El Azan

Préface de Brigitte Remer

 

 

« Qui suis-je encore quand mon visage, mon nom, la fleur de ma jeunesse, ma langue,

ma voix, ma mémoire, sont restées là-bas habillée des débris de mon pays ? »

 

De la douleur, de la violence, de l’absurdité, À la pleine lune nous mène aux territoires de nos mémoires. Dans un chant de colère, la colère de la terre meurtrie, la colère du sens assassiné, et d’une attente tâchée par la barbarie des hommes. Et le doux chant de « pluie sur pluie, argile sur argile » de remonter le fleuve de l’Origine et transcender espace, temps. Le poème, retranscrit dans sa musicalité et dans le flux et reflux des mots, impose la beauté de la langue, libre, en réponse au chaos.
 

Fadwa Souleimane est née à Alep en 1972. Comédienne au théâtre, à la télévision et au cinéma en Syrie, elle a obtenu l’asile politique en France où elle vit depuis mars 2012. Elle est l’auteur d’une pièce de théâtre, Le Passage (Éd. Lansmann, 2013).

 

84 p.12 € ISBN : 979-10-93569-12-3

 

Vidéos : http://www.dailymotion.com/video/x2ojtau

               http://www.youtube.com/watch?v=BkzPbqnqXWg

 

 

La maladie de la vie

de Mahmoud Chokrollahi

Texte court

 

L’existence recèle parfois de parfums dérangeants. Obsédants. L’auteur nous plonge dans les arcanes de la maladie de l’homme, entre réel et imaginaire, chair et angoisses, d’une confrontation avec soi. Des matins répétés et cependant différents, des mots scandés qui hantent l’éveil et le sommeil. Un processus de l’apparition à la disparition. Chez Mahmoud Chokrollahi, les miroirs sont infiniment vivants.

 

Mahmoud Chokrollahi est né à Qom (Iran). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages ; son écriture chemine entre romans et textes courts et trace une empreinte singulière. Aujourd’hui, sa passion se partage entre écriture et image.

 

66 p. – 11 € ISBN : 979-10-93569-00-0

 

 

Le Cri

de Mahmoud Chokrollahi

Roman

 

« Avec les matins, surgissent toujours les grands dangers. »

 

L’apparition d’un cri singulier dans un immeuble apparemment banal va bouleverser la vie des habitants et révéler leurs imaginations maladives. À travers cet univers de claustration physique et mentale, l’auteur dissèque l’étrangeté des sociétés humaines, des intériorités et des pouvoirs. Il interroge la ‘folie ordinaire’.

 

Mahmoud Chokrollahi est né à Qom (Iran). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages ; son écriture chemine entre romans et textes courts et trace une empreinte singulière. Aujourd’hui, sa passion se partage entre écriture et image.

 

 

 

 

162 p – 16 € ISBN : 979-10-93569-01-7